Mardi 11 mars 2008
publié dans :
Bazar de textes
ou Le cocotier sur la mer et le ténia qui le mangea
Ce violoniste n'est rien d'autre qu'un misérable. J'ai ouï dire qu'il avait même l'âme d'un pianiste et qu'il maîtrisait le tuba aussi bien qu'il maîtrisait la
harpe. Ô Miséricorde ! Qu'il ne nous approche pas, celui-là ! Son talent et ses mélodies suaves ne le conduisent-ils pas à la perfection ? Or, qui peut se vanter d'aimer un prodige, sinon ses
fidèles ? Car les génies seront toujours les maîtres de l'Homme !
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